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La poésie de Séféris, c’est de la broderie ! Il est impossible d’isoler un élément, tout se tient, tout se soutient, les lieux, les gens, les idées. La mer, tout en étant un lieu idéal et idyllique, n’en est pas pour autant vidée des humains, des activités habituelles, des sensations. C’est un lieu de vie, de travail et de beauté. Voici ce qu’il écrit dans son journal en 1950, alors qu’il revient pour la première fois dans son pays natal, à Smyrne en Asie Mineure :
« Du côté où le soleil se couche, tu épèles les lumières de l’île et tu vois les petits bateaux partir pour la pêche ou la contrebande ».
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