L’imbroglio de la date de Pâques … (1)

Temps de lecture: 1 minute

Dès le deuxième siècle de notre ère, qui voit l’essor de la religion chrétienne, des divisions apparaissent entre Chrétiens et Juifs qui célèbrent cette fête le 14 du mois de Nizan – mars/avril – et généralement en semaine. Les populations vivent encore sous le calendrier Julien, institué par Jules-César en -45. Les Chrétiens sont indécis et restent encore dans le flou  tout en préférant la date du dimanche suivant, qui correspond à la résurrection du Christ. Juifs et Chrétiens ont alors des dates de Pâques très rapprochées (moins d’une semaine). A ce moment-là, l’Evêque de Lyon, Saint Irénée se positionne en conciliateur auprès du pape pour apaiser un débat qui ne connaît pas de rebondissement majeur avant le IV° siècle. C’est alors que le Concile de Nicée décide que Pâques sera célébrée le dimanche qui suit la pleine lune de printemps. Donc à partir de 325, les Juifs et les Chrétiens ont officiellement deux dates différentes.

Photo: Santorin, chapelle de Blichada. (c) tous droits réservés à GP.

Laisser un commentaire