Les pauvres ne s’embêtent pas …

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… du moins, d’après ce que Lucien fait dire au personnage du Coq dans Le songe ou le coq :

« (…) avec les sept oboles de ton salaire, tu sors le soir, tu prends ton bain si tu en as envie ; tu achètes un hareng ou des mendoles (sortes de petits poissons), ou quelques têtes d’oignon ; tu te paies du bon temps, chantant presque toujours et philosophant à l’école de la bienheureuse pauvreté. Ainsi grâce à ce régime, tu te portes bien, tu as le corps robuste et endurci au froid… »

Ce qui est sûr c’est que chaque siècle a sa définition de la félicité et on se demande bien pourquoi on a fait des révolutions…  

Photo: (c) tous droits réservés à GP.

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