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i.e. le » feu grec » est une technique assez ancienne, car il a été utilisé de façon certaine dès le + VII° siècle contre la flotte ottomane. On l’appelait alors le « feu marin » et on le réservait plutôt aux combats navals car l’huile de naphte se répandait à la surface de la mer et le feu pouvait brûler sur l’eau ! Ca faisait du dégât et frappait les esprits … Malheureusement lors du siège de Constantinople en 1453, les réserves de naphte entreposées à l’arsenal de Mangana n’ont pas fait la différence. Ce 20 avril, le vent soufflait en rafales et empêchait les marins de diriger correctement les jets de naphte. Les explosions, qui résultaient de la manoeuvre, étaient dangereuses pour ceux-là même qui s’y employaient. Les bateaux n’étaient pas tous équipés de la machinerie qui permettait la propulsion de l’huile. Bref, pas assez de naphte, pas assez d’équipements et trop de vent ! Les combattants byzantins durent se contenter de grenades à base de naphte qui souvent leur explosaient dans les mains …
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