Vérifications faites… 4

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d’après le roman policier de Yannis Maris Meurtre à Kolonaki.

« Η οδός Σταδίου ήταν γεμάτη κίνηση. Άλλαξε η Αθήνα συλλογίστηκε ο Φλωράς. Είδε την Ακρόπολη, λουσμένη στο φως, ξαφνικά απέναντι του. Αθήνα ! Πως την είχε στερηθεί τόσο καιρό; Έξω από το Ιντερνάσιοναλ, στο Σύνδαγμα, σταμάτησε. Κοίταξε τις πολύχρωμες αφίσες στη βιτρίνα. Ελβετία, Ισπανία, Νορβηγία … Μπήκε. Ζήτησε μια πληροφορεία.

 -Για τη Γαλλία… »

« La rue Stadiou était pleine d’animation. Athènes a changé – pensa Floras. Il vit l’Acropole baignée de lumière, soudain, en face de lui. Athènes ! Comment en avait-il été privé si longtemps ? Devant l’International à Syndagma, il s’arrêta. Il regarda les affiches en couleurs dans la vitrine : la Suisse, l’Espagne, la Norvège… Il entra. Il demanda un renseignement.

– Pour la France » 

Bien que rien ne nous dise que Dimitri emprunte la rue du Stade, qui se trouve sur la gauche, (peut-être se contente-t-il de la regarder en passant ?)…. la mention de l’Acropole nous donne un indice déterminant. En fait, il faut bien que Dimitri ait tourné à gauche… ou du moins qu’il se soit arrêté un bref instant et ait pivoté sur sa gauche, car en théorie de là il ne pourrait voir l’Acropole mais lui tournerait le dos. Il semble, d’après mes vérifications, que la meilleure façon d’apercevoir l’Acropole depuis la rue de l’Université soit de stationner à la hauteur de la rue Lala. Maintenant l’Acropole est sur sa droite, c’est donc que Floras revient sur ses pas, soit en empruntant la même rue qu’à l’aller, soit par la rue du Stade. Suivre Dimitri est donc assez compliqué… Livre en main (au risque de passer pour une farfelue dans les rues athéniennes) et flanquée de mon plus jeune fils qui prenait des photos en poussant de profonds soupirs, j’ai refait le parcours de Dimitri tel que Maris l’avait décrit… et finalement c’était assez constructif ! Yannis Maris ne donne pas toutes les indications, mais il ne raconte pas de craques… Lui-aussi a dû arpenter les rues d’Athènes, crayon en main et plan de la ville sous le bras ! Bon, revenons à Dimitri… Il arrivé à la hauteur de la place Syndagma et regarde la vitrine de l’agence de voyage où travaille Myrthô. Les élégantes artères d’Athènes et les affiches de voyages lui donnent la nostalgie du Paris où il fut étudiant.

Traduction: GP. Photo: (c) tous droits réservés à GP.

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