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A Parga. 23h, je rejoins ma chambre d’hôtel, j’ouvre le lit et … pas de draps ! Trop tard, trop de fatigue, trop de flemme… pour descendre en demander une paire à l’accueil. Le lendemain je me lève tôt. Tant pis ! Vaille que vaille je m’endors sur le dessus de lit.
3h du matin, on toque à la porte : Ποιος είναι ? qui est-ce ? On me répond : Είναι για τα σεντόνια… c’est pour les draps. Je crie contre toute logique : κοιμούμαι ! je dors. Je suis furieuse. Quel abruti, cet hôtelier ! Ma nuit est foutue. … ou alors … s’il a une idée derrière la tête et s’il croit m’amadouer avec cette histoire de draps en pleine nuit, il est complètement stupide… Je vais lui dire ma manière de penser quand je le rencontrerai ! Finalement l’hôtelier était peut-être négligent, rusé et un bel abruti, mais il n’était pas stupide car je ne l’ai jamais revu. Il a eu l’intelligence de se transformer en courant d’air !
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