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Chapitre 2. Ο αστυνόμος Μπέκας
« Ο αστυνόμος Μπέκας έβγαλε το μαντήλι του. Είχε μια γρίπη που τον τριγύριζε μέρες κι εκείνο που του χρειαζόταν ύστερα από το χθεσινό ξενύχτι ήταν ένα ζεστό τσάι και το κρεβάτι του. Προχώρησε στο διαμέρισμα. Ο αστυφύλακας τον ακολούθησε. Ένας αρχιφύλακας έσπευσε να τον υποδεχτεί.
– Κι εσύ εδώ, Παυλίδη ; Ωραία… Βρωμοκαιρός , ε; Ποιος βρήκε το πτώμα ;
– Η μικρή καμαριέρα.
– Ποιοι άλλοι μένουν εδώ ;
– Μια Γαλλίδα οικονόμος, τη λένε τη μαντάμ Ζουλιέτ, κι ένας μικρός υπηρετάκος. Μα αυτός ο τελευταίος λείπει στο χωριό του τώρα και τρεις μέρες. »
Le commissaire Békas enleva son écharpe. Il avait une grippe qui l’enquiquinait depuis des jours et ce dont il avait besoin après le manque de sommeil de la nuit précédente, c’était d’un thé chaud et de son lit. Il s’avança dans l’appartement. L’agent de police le suivait. Un sergent s’empressa auprès de lui .
– Ah, c’est toi ici, Pavlidi ? Bien … Sale temps, hé ? Qui a trouvé le corps ?
– La petite bonne.
-Qui d’autre habite ici ?
– Une Française, l’intendante, qui s’appelle Madame Juliette, et un petit domestique. Mais ce dernier n’est pas là, il est dans son village depuis trois jours.
Approximation phonétique : Ζουλιέτ est un bon exemple de retranscription dans une langue étrangère avec des approximations phonétiques quand le grec ne possède pas l’équivalent. Le J est retranscrit avec une mouillure par un Z et le u est retranscrit par ου. Par contre μαντάμ est un calque de la prononciation française. Quant au δ de Παυλίδη (prononcé comme le th anglais de this), il n’a pas d’équivalent en français. On en est réduit à une autre approximation phonétique : le d de Pavlidi.
Traduction GP. Photo: (c) tous droits réservés à GP.