Non, ce n’est pas fini !

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Apocalypse . Saint-Jean. 17 et 18

« Καὶ ὅτε εἶδον αὐτόν, ἔπεσα πρὸς τοὺς πόδας αὐτοῦ ὡς νεκρός, καὶ ἔθηκε τὴν δεξιὰν αὐτοῦ χεῖρα ἐπ´ἐμὲ λέγων· Μὴ φοβοῦ· ἐγώ είμι ὁ πρῶτος καὶ ὁ ἔσχατος καὶ ὁ ζῶν, καὶ ἐγενόμην νεκρὸς, καὶ ἰδοὺ ζῶν εἰμι εἰς τοὺς αἰῶνας τῶν αἰώνων, καὶ ἔχω τὰς κλεῖς τοῦ θανάτου καὶ τοῦ ᾅδου. »

Et quand je l’ai vu, je suis tombé à ses pieds comme mort, et il posa sa main droite sur moi en disant : n’aie pas peur. « Moi je suis le premier, le dernier et le vivant, et je suis mort, et vois : je suis vivant dans les siècles des siècles et j’ai les clés de la mort et de l’Hadès. »

Passage du grec ancien au grec moderne :

-L’aoriste 2 εἶδον du verbe εἴδω  voir a donné en grec moderne l’aoriste είδα  je vis, j’ai vu, sans grande transformation mais avec les finales du parfait οἶδα.

-L’ancien masculin πούς ποδός est passé en grec moderne au neutre πόδι, par l’intermédiaire du diminutif πόδιον dont il a conservé l’accent.

– Le verbe φοβῶ est passé à la forme moyenne en grec moderne : φοβάμαι ou φοβούμαι. et il n’a pas conservé son impératif momentané médio-passif en ου . On lui préfère, avec la négation de défense μη, un subjonctif continu : μη φοβάσαι n’aie pas peur !(littéralement que tu n’aies pas peur !).

Traduction : GP. Photo: (c) tous droits réservés à GP.

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