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« En une minute un enfant peut perdre ses parents
En une minute on peut l’aider
Aujourd’hui il y a plus de 45 millions de réfugiés dans le monde
on peut leur procurer secours et espoir »
Traduction de l’affiche: GP.
ο πρόσφυγας : le réfugié, littéralement « celui qui fuit devant lui » En adoptant ce terme plutôt que celui de migrant, les Grecs évoquent l’idée d’une fuite devant le danger et peut-être aussi son corollaire l’idée de refuge, d’asile trouvé au bout du chemin. Il est vrai que les Grecs s’y connaissent en exils …. A peine sorti de l’adolescence, Georges Seféris a vécu cette expérience traumatisante : « Δέσαμε την καρδιά μας και μεγαλώσαμε. » Nous avons ficelé nos cœurs et nous avons grandi.
Photo: (c) tous droits réservés à GP.