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Les seules personnes que je n’aie jamais perdues en Grèce, ce sont mes jeunes enfants que j’avais munis d’un badge sur lequel on pouvait lire : Είμαι Γαλλιδάκι je suis un petit Français, ou … Γαλλιδούλα je suis une petite Française, avec nom, prénom, adresse du logement et n° de téléphone. Ca fonctionnait plutôt bien… vu le nombre de Grecs qui s’approchaient d’eux uniquement pour lire l’étiquette ! Après… j’ai perdu Laure qui était entrée dans un magasin de Plaka sans prévenir personne, tout un groupe qu’Estelle a ramené à bon port à travers les ruelles d’Anafiotika, Colette qui à Delphes était retournée à l’hôtel se laver les dents, Nicole qui n’étant pas montée dans le bon car à Oia a voyagé quelques minutes avec des Anglais, André qui s’était faufilé par une petite porte que personne d’autre que lui n’avait vue ! Pendant que j’errais à sa recherche dans les ruelles de Paros, Pan (pas le dieu, mais un ami) me serinait qu’il fallait plutôt chercher sur la plage et il eut cette phrase mémorable et néanmoins risible : « Pourquoi veux-tu qu’il aille dans les στενάκια ? Moi, quand je suis venu à Paros en voyage de noce, je n’y ai jamais mis les pieds ! »
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